photos · faux profils · faux avis · usurpation · diffamation
Reprenez ce qui vous appartient.
On vous apprend d’abord à le faire vous-même. Si ça ne suffit pas, on prend le relais.
Même si vous aviez accepté au départ. Même si c’est vous qui l’aviez publié.
Nos engagements
- Aucun traceur, aucun cookie
- Rien n’est envoyé sans votre accord
- Nous travaillons à partir des liens, pas de vos images
- Un humain valide chaque étape
Ce qui vous arrive
- Faux profil ou usurpation d’identité Quelqu’un se fait passer pour vous.
- Compte piraté ou accès perdu Vous n’avez plus accès à votre compte.
- Photo ou vidéo intime diffusée Une image intime de vous circule en ligne.
- Montage ou image truquée par IA Une fausse image de vous, créée par IA, circule.
- Menace ou chantage Quelqu’un vous menace ou vous fait chanter.
- Propos diffamatoires ou harcèlement On vous accuse ou on vous harcèle en ligne.
- Faux avis ou faux commentaires De faux avis visent vous ou votre commerce.
- Adresse, téléphone ou papiers exposés Votre adresse ou vos papiers sont exposés.
- Photo ou création réutilisée sans accord Votre photo est utilisée sans votre accord.
Contrôle en 5 minutes
Qu’est-ce qui traîne sur vous en ligne ? Six gestes gratuits, à refaire tous les 3 mois.
Comment ça marche
- 01 Vous essayez d’abord Le diagnostic vous indique les formulaires officiels et les recours de votre pays. C’est gratuit, sans inscription, et rien ne quitte votre téléphone.
- 02 Si ça bloque, on prend le relais Vous choisissez les démarches. Nous les préparons à partir de modèles types, vous validez chaque texte, puis nous l’envoyons et suivons les réponses : site, hébergeur, nom de domaine, moteurs de recherche.
- 03 Un humain à chaque étape Chaque courrier est relu par une personne de l’équipe, et rien ne part sans votre accord. Vous savez toujours ce qui a été envoyé, à qui et quand.
L’échelle des recours
On commence toujours par la porte la plus simple. Sans réponse dans le délai, on monte d’une marche.
- Le signalement à la plateforme
- La demande écrite à l’éditeur du site
- Le registrar du nom de domaine
- L’hébergeur du site
- Les moteurs de recherche
- L’autorité ou la justice
Des recours vérifiés, datés, sourcés
Chaque recours indique la loi, le lien officiel et la date de sa dernière vérification. Rien n’est inventé, rien n’est promis.
- Take It Down Act : demander le retrait d’une image intime (48 h) Une loi fédérale américaine oblige les plateformes en ligne à retirer, au plus tard 48 heures après une demande valable, une image intime publiée sans votre accord, qu’elle soit réelle ou fabriquée par IA. Elle protège toute personne reconnaissable sur l’image.
- DSA : signaler un contenu illicite à une plateforme (UE) Dans l’Union européenne, tout service qui héberge des contenus (réseau social, forum, site de partage…) doit permettre de lui signaler en ligne un contenu illicite, examiner ce signalement avec soin et vous informer de sa décision. Ce recours sert pour tout contenu contraire à la loi : image intime, faux profil, diffamation, données personnelles…
- Images intimes diffusées sans votre accord : les recours en France En France, diffuser sans votre accord une image ou un enregistrement à caractère sexuel est un délit, même si vous aviez accepté la prise de vue ou si vous l’aviez prise vous-même. Vous pouvez demander le retrait à la plateforme, porter plainte et, si le site ne répond pas, saisir la CNIL.
- Deepfake sexuel : les recours en France contre un faux contenu Depuis mai 2024, diffuser sans votre accord un montage à caractère sexuel, ou une image, une vidéo ou un son sexuel fabriqué par IA reproduisant votre visage ou votre voix, est un délit en France. Peu importe que le contenu soit faux : c’est justement ce que vise la loi.
- Espagne : le Canal prioritaire de l’AEPD pour les images intimes En Espagne, l’autorité de protection des données (AEPD) dispose d’un « Canal prioritaire » pour demander le retrait urgent de photos, vidéos ou audios à caractère sexuel ou violent publiés en ligne sans consentement. Cette démarche est indépendante d’une plainte à la police ou au parquet.
- Le registrar d’un nom de domaine ne répond pas : saisir l’ICANN Un site en .com, .net, .org ou dans une autre extension générique est réservé auprès d’un « registrar » (bureau d’enregistrement de noms de domaine). Son contrat avec l’ICANN l’oblige à recevoir les signalements d’abus, à enquêter et à y répondre de façon appropriée. S’il ne le fait pas, vous pouvez porter plainte auprès de l’ICANN.
Parler à quelqu’un
Une question, un doute ? Écrivez à Team Devuelta dans votre langue : français, espagnol ou anglais. Nos messages ne mentionnent jamais votre situation dans l’objet.
Le numéro WhatsApp de la personne qui suit votre dossier vous est donné dès l’ouverture du dossier.